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Le blog du groupe Saur
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Publié le 27 Oct, 2015

Elimination des résidus médicamenteux dans l’eau : faut-il attendre ?

Micropolluants et résidus médicamenteux font régulièrement parler d’eux. Ce qui a justifié le lancement d’un plan national d’étude sur le sujet en 2010. Il en a résulté une décision d’exécution de la Commission européenne en mars 2015 établissant une liste de substances surveillées à l’échelle de l’Union Européenne. Reste, qu’à l’heure actuelle, il n’existe pas encore de normes fixées sur les micropolluants.

 

Le traitement des micropolluants, un enjeu environnemental émergent 

Comme leur nom l’indique, les micropolluants sont des agents dont la très petite taille leur permet de passer à travers les filtres traditionnels. Il s’agit de substances minérales ou organiques qui ont une action toxique sur l’environnement, même à faible dose. C’est le nœud du problème : leur petite taille et leur basse concentration les rend difficiles à étudier et à caractériser. Ces substances peuvent être retrouvées dans les eaux usées comme dans les sols, et par conséquent dans les eaux souterraines. Elles sont suspectées d’avoir des effets irréversibles sur la santé, de manière directe ou indirecte, notamment par le biais de l’alimentation.

Denis Reboul, directeur général de Stereau, estime « qu’il est de notre responsabilité, en notre qualité de professionnel du service de l’eau et pour répondre aux légitimes interrogations de nos clients, d’être en avance sur la législation en vigueur qui, inéluctablement, va être amenée à évoluer sur ce sujet ».

CarboPlus, une solution efficace et exclusive

Carboplus2Le groupe Saur a imaginé une technologie révolutionnaire, opérationnelle depuis 2012 : CarboPlus®. Fruit de plus de dix années de recherche, ce procédé fonctionne grâce à du charbon actif mis en suspension dans l’eau qui attire à lui tous les micropolluants qui viennent se loger dans ses pores. Ce procédé a démontré son efficacité sur près de 113 composants, dont les résidus pharmaceutiques et hormones, le bisphénol A, les phtalates ou encore les pesticides. En plus de sa performance et sa fiabilité, un avantage majeur de cette technologie est sa compacité et sa faible emprise au sol, ce qui fait que le dispositif peut facilement s’ajouter à une usine existante.

 

Si la technologie est aujourd’hui brevetée, Stereau communique néanmoins depuis deux ans sur ses performances dans le domaine scientifique et a associé à ses recherches L’Inra, le CNRS ainsi que l’école des Ponts-ParisTech. Pour Fabrice Nauleau, directeur R&D du groupe Saur, « l’absorption sur charbon actif est la seule technique qui permette de retirer et d’éliminer définitivement les micropolluants. » Côté client, « la performance est au rendez-vous », juge Olivier Rousselot, directeur développement du SIAAP (Syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne), qui a accueilli un pilote pendant deux ans sur son site de Colombes (Hauts-de-Seine).

 

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